• J'ai plus de téléphone pendant deux-trois jours alors j'alimente enfin mon blog. J'en profite pour dire que ça me fait royalement chier la pub pour face-de-cul et tilter et cie en bas, mais la politique s'arrête parfois ou la flemme commence, et là j'ai pas la foi de créer un nouveau blog super sain (ouais, je sais, c'est naze haha).

    Pour la peine voilà des images, à la place des mots ^^

     

     

     


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  • Bin ouais, logique


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  • Viol ordinaire: Se réconcilier sur l'oreiller

    (article extrait du site http://ras-la-chatte.over-blog.com)

    Publié le 8 Décembre 2015

    Viol ordinaire: Se réconcilier sur l'oreiller

     

    Avec mon ex, des fois, le sexe, ça commençait dans le lit, pile au moment de se coucher. Et ça se passait un peu comme ça :

    --

    LUI : hey bébé, j'ai checké sur le calendrier, et je crois que c'est le moment de coucher ensemble. Selon le Guide des Couples Normaux, si on baise pas ce soir, ça veut dire qu'on s'aime pas. En plus, j'ai l'impression que mes potes font plus souvent du sexe que moi et du coup ma virilité et mon identité d'homme sont super en danger. Et puis j'ai lu quelque part que si je n'éjacule pas régulièrement dans un vagin, mes couilles vont sécher et tomber, et aussi, je risque de mourir d'une attaque de frustration. Du coup, là, je suis en train de te faire un câlin un peu hot pour te montrer que j'aimerais effectuer une interaction d'ordre sexuelle incluant un coït vaginal avec toi. Tu es partante ?

    MOI : mmh écoute là je t'avouerais que j'ai surtout envie de dormir, comme à chaque fois que je suis couchée dans un lit avec la lumière éteinte et que c'est le soir. Mais ça m'embêterait vraiment que tes potes pensent que je suis frigide ou que notre couple n'est pas normal. En plus, je pense que je t'aime et que du coup je devrais vouloir coucher avec toi ce soir. En même temps j'ai super envie de dormir, donc je suis un peu partagée. Donc ma réponse, c'est un peu, « mouais, bof, quoi ».

    LUI : ah, tu veux qu'on discute pendant les 8 prochaines heures sur « est-ce que c'est normal ou pas que tu ne ressentes pas le désir de coucher avec moi ce soir » ? Parce que quand je te propose une interaction sexuelle et que tu ne réponds pas de manière enthousiaste, ben ça me fait me poser plein de questions existentielles dont j'aimerais qu'on parle là maintenant tout de suite. Ou alors, si tu préfères, je peux bouder parce que je me sens délaissé. D'ailleurs je vais commencer à bouder, en fait, parce qu'en plus tout à l'heure tu m'as dit un truc qui m'a pas plu et je pensais que coucher avec toi ça aurait pu nous réconcilier.

    MOI : euh non attends avant de bouder. Là je check l'heure vite fait, et je me dis que vu que je bosse demain, il faudrait vraiment que je dorme le plus vite possible. Et c'est vrai que coucher ensemble, ça dure moins longtemps qu'une discussion, et c'est moins pénible que de te supporter quand tu boudes. En plus je me sens un peu coupable pour ce que je t'ai dit tout à l'heure. Du coup, allez, va pour le sexe.

    LUI : OK, super, me voilà soulagé. Je vais donc entamer une interaction à base de pénétration vaginale avec toi. Bon, j'avoue que ça me soulagerait encore plus si tu faisais semblant d'avoir envie.

    MOI : ouais mais en même temps j'ai pas envie. D'ailleurs, tu arriverais à finir vite, s'il te plaît ? Parce que là, je trouve pas ça super plaisant. C'est même un peu désagréable sur les bords.

    LUI : ben non, dans le Guide des Couples Normaux, ils disent qu'un bon rapport sexuel chouette, avec du plaisir partagé, ça dure au moins 10 minutes… Tu veux que je fasses des préliminaires en plus, comme ça tu ne pourras pas dire que tu n'as pas pris de plaisir, et du coup je pourrai me dire que je suis super balèze au pieu ?

    MOI : Euh, non merci pour les préliminaires. Ah bon, il dit ça le Guide des Couples Normaux ? Bon ben finalement je vais faire semblant de bien aimer alors, ça va peut-être me rassurer sur le fait que je suis normale. Et puis quand je fais semblant d'aimer, ça te fait jouir plus vite. Et parfois, j'arrive même à croire moi-même que j'aime vraiment ça et que j'avais vraiment envie.

    LUI : en effet, ça marche bien quand tu fais semblant que t'aimes ça, hein, petite coquine, haha. Voilà, j'ai fini.

    MOI : Cool, bon, ben bonne nuit alors.

    LUI : quoi, tu veux pas faire de câlins post-coït ? C'est pourtant la preuve qu'on vient de baiser uniquement parce qu'on se désire et qu'on s'aime ! Du coup, ça veut dire que tu ne m'aimes pas ?

    MOI : si, je t'aime, mais c'est juste que je ne me sens pas très bien. Je me sens un peu énervée, et puis aussi un peu genre humiliée, tu vois ? Du coup j'ai juste envie de te tourner le dos et de dormir. Mais en même temps, je sais pas trop si c'est normal que je me sente comme ça après qu'on ait baisé.

    LUI : si tu veux mon avis, c'est pas normal. Je pense que si tu m'aimais, tu devrais te sentir bien. Tu veux qu'on discute pendant les 8 prochaines heures sur « est-ce que c'est normal que tu ne te sentes pas bien après qu'on ait baisé » ? Je suis toujours chaud pour une longue discussion et en plus, je t'avoue que moi non plus, je ne me sens pas super. Je pensais que ces 10 minutes d’interaction coïtale me libéreraient d'un coup de toutes mes peurs par rapport à ma virilité, à notre couple et à ton amour pour moi, en plus de m'apporter le soulagement évident et instantané produit par le vidage de mes couilles. Mais en fait je suis pas du tout rassuré et j'ai besoin que tu me dises tous les trucs que j'ai envie d'entendre pour être vraiment rassuré.

    MOI : euh je sais pas si j'ai envie de parler. J'ai juste envie qu'on me laisse tranquille, en fait, et ça me saoule un peu que tu me culpabilises pour baiser ou pour parler alors que c'est juste pour rassurer ton ego. D'ailleurs, je me rendrai peut-être compte dans quelques années que quand je dis « mouais, bof » et que tu fais comme si j'avais dit « oh oui, j'ai trop envie », ben c'est du viol. Mais là tout de suite, je me dis que ça peut pas être du viol, vu que je te connais et que je te fais confiance, et que du coup, si c'était du viol, ça voudrait dire que je suis trop conne et que j'ai encore fait confiance à la mauvaise personne.

    LUI : pff, tu t'emballes trop avec tes délires féministe. C'est pas du tout du viol. Si c'était du viol, en plus, t'aurais pas fait semblant de bien aimer. Est-ce que je peux profiter de ce moment pour te rappeler que tu es la femme de ma vie, que je ferais tous les sacrifices du monde pour toi, et que si tu me quittais, je mourrais sûrement de chagrin dans d'atroces souffrances ?

    MOI : c'est vrai que tu fais bien de me le rappeler. J'ai de la chance, d'être avec un mec comme toi qui m'aime vraiment d'un amour puissant. On forme un super couple, on va super bien ensemble et on est mieux que tous les autres couples du monde. De toutes façons, je crois que je n'ai pas le choix, vu que personne d'autre ne va jamais m'aimer, vu comme je suis moche et nulle. Heureusement que tu es là pour m'expliquer que je ne ressens pas les bonnes émotions et pour me dicter ce que je suis censée ressentir et comment je suis censée agir.

    LUI : bah ouais, on a de la chance de s'être trouvés. Et c'est vrai qu'à part moi, tout le monde te trouve moche et nulle. Mais moi je te trouve géniale ! Et toi ? Tu arriverais à m'évaluer ton amour pour moi sur une échelle de 1 à 10 ?

    MOI : là maintenant ?

    LUI : oui, j'ai très envie d'entamer une discussion de 8 heures pour être totalement sûr que tu m'aimes, que tu as bien aimé coucher avec moi et que tu m'aimeras toujours. Comme ça je pourrai m'endormir sur mes deux oreilles, sans avoir à me remettre en question.

    MOI : euh… En fait finalement je suis d'accord pour un câlin post-coït. Même si je suis un peu en colère et que ça me donne envie de pleurer, mais c'est toujours mieux que de me taper une interminable discussion nocturne incluant possiblement des pleurs ou des claquages de porte. Et puis vu que je sais pas pourquoi je suis en colère et que j'ai envie de pleurer, et que le problème, ça doit sûrement être moi, je vais fermer ma gueule.

    LUI : Okay bébé, ça marche aussi.

    MOI : et après, on dort ?

    LUI : oui, après, on dort. Même si ça serait cool que tu acceptes de baiser à chaque fois que je pense qu'on devrait baiser, et que même la prochaine fois tu inities un coït.

    MOI : ok, promis, la prochaine fois, c'est mois qui initierai. Bonne nuit.

    J'ai retranscris en grosses lignes, hein, parce qu'à travers tout notre blabla, c'est surtout ça qu'on voulait dire.

    Et oui, en fait, c'était un viol. Un parmi tant d'autre. Puisque ni mon "mouais, bof", ni mon "fais vite", ni mon "j'aime pas ça", ni mon "je me sens pas bien après" n'ont été écoutés par mon partenaire. Qu'ils ont même carrément été niés.

    Du coup, moi non plus, je n'ai pas osé les écouter, les prendre au sérieux....

    Les limites sont toujours plus difficiles à poser avec celleux qu'on aime, celleux qui nous aiment, celleux en qui on a placé notre confiance, celleux qui ne PEUVENT pas nous trahir car sinon, notre monde s'écroule.

    En posant nos limites, nous avons peur de blesser celleux qui nous entourent, mais ne devrait-on pas justement apprendre à poser nos limites avec notre entourage, avec celleux que nous aimons, avec celleux que nous avons peur de blesser ?

    Les émotions ne mentent jamais. On a toujours raison de ressentir ce que l'on ressent. Au lieu de se demander si nous sommes légitimes de ressentir ces émotions, demandons-nous plutôt ce qu'elles essaient de nous dire… « J'ai pas envie » sera toujours une raison suffisante, alors, commençons par y croire nous-même, par légitimer, en nous-même, « j'ai pas envie ».

    Et quand nos émotions nous disent « il faut que cette personne ait envie sinon mon monde s'écroule », alors, surtout, écoutons-les et arrêtons-nous. Pourquoi notre monde s'écroulerait-il ? Pourquoi nous sentons-nous frustréE ou en colère face au refus de l'autre ? Qu'est-ce que ces sentiments disent sur nous ? Quels gros problèmes voulons-nous faire disparaître d'un coup de bite magique ?

    Est-ce que ça va vraiment les faire disparaître, où est-ce que cela va juste nous permettre de fermer les yeux, faisant payer à quelqu'unE d'autre le prix de notre propre déni ?

    Apprendre à écouter et respecter nos propres limites n'empêcheront jamais d'autres personnes de les transgresser quand même. Rien ne peut nous protéger à 100 % de recevoir des coups, mais nous pouvons apprendre à reconnaître qu'il s'agit bien de coups et non de caresses. Nous pouvons apprendre que c'est OK, d'avoir mal. Y compris avec nos proches. Surtout avec nos proches.

    Nous ne trahissons pas celleux que nous aimons lorsque nous essayons d'être honnêtes avec nous-mêmes. Je crois fermement qu'au contraire, nous leur rendons service en leur apprenant à nous respecter, car nous apprenons du même coup à les respecter.

    CertainEs ne supporteront peut-être pas de perdre le contrôle, certainEs paniqueront à l'idée d'interactions sans rapports de pouvoir… Mais d'autres auront enfin l'opportunité de mieux nous aimer, de nous aimer pour ce que nous sommes et pas pour ce que nous prétendons être.

    En fait, ce sont celleux qui resteront.


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  • Ce que les parents doivent savoir sur Monsanto : « en 2025 un enfant sur deux sera autiste »

     

    « Les enfants d’aujourd’hui sont plus malades que ceux de la génération précédente. Les cancers chez l’enfant, l’autisme, les malformations congénitales, l’asthme, un large éventail de maladies et les troubles infantiles sont en hausse. Les conclusions de nos dernières recherches laissent peu de place aux doutes ; les pesticides sont un facteur clé de cette tendance inquiétante, » a rapporté PANNA ( Pesticide Action Network North America) en octobre 2012.(source)(source)

    En 1975, 1 enfant sur 5000 souffrait d’autisme. En 1985, il y en avait 1 sur 2500. En 1995, il y en avait 1 sur 500, en 2005 1 sur 166 et aujourd’hui l’autisme touche 1 enfant sur 68. C’est pour cette raison que les scientifiques font de telles déclarations. ( la source )

     

    « Si c’est une cause environnementale qui contribue à cette augmentation, nous voulons la trouver. »

     

    -Craig Newschaffer, épidémiologiste à l’Université Drexel de Philadelphie, en Pennsylvanie.( la source )

     

    Les recherches continuent à faire surface en indiquant que l’autisme va bien au-delà de la génétique. Cela nous montre que nous devrions peut-être examiner plusieurs facteurs (comme les toxines environnementales, les médicaments, etc.) en essayant de comprendre ce qui se passe, et pourquoi le taux d’autisme continue d’augmenter de façon exponentielle.

     

    « Il est temps de chercher les coupables environnementaux responsables de la forte augmentation du taux d’autisme en Californie. » -Irva Hert-Picciotto, professeur d’épidémiologie à l’Université de Californie, David. ( la source )

     

    Désormais il y a suffisamment de preuves qui pointent vers le fait que les pesticides agricoles (parmi d’autres toxines environnementales) pourraient jouer un rôle important dans l’augmentation rapide du taux d’autisme au cours des dernières décennies. Une chercheuse principale du MIT (Institut universitaire du Massachussets), le Dr Stephanie Seneff, fait tout ce qu’elle peut pour sensibiliser davantage sur ces faits qui doivent encore la une dans le monde de la médecine traditionnelle.

     

    Lors de la présentation d’une étude sur l’utilisation croissante du Round Up elle a déclaré «à la vitesse où vont les choses, d’ici 2025, un enfant sur deux sera autiste aux États-Unis ». ( la source )

     

    Seneff a présenté des diapositives montrant une corrélation remarquablement cohérente entre l’utilisation croissante de l’herbicide Roundup de Monsanto (un désherbant dont l’ingrédient actif est le glyphosate) sur les cultures et l’augmentation du taux de l’autisme ; cela donne définitivement beaucoup à réfléchir aux chercheurs, surtout compte tenu de sa recherche sur les effets secondaires surtout si l’on prend en compte que les enfants diagnostiqués autistes ont des biomarqueurs indiquant une accumulation excessive de glyphosate ainsi que des carences en minéraux dues aux effets toxicologiques du désherbant.

     

    Savoir sur monsanto image : Nombre d’enfants (6-21ans) autistes selon IDEA à cause de l’utilisation du maïs et du soja au glyphosate

     


    savoir sur Monsanto

     

    autisme

     

    maïs et soja au glyphosate

     

    nombre d’enfants autistes selon IDEA

     

    maïs et soja au glyphosate (1000 tonnes)

     

    année

     

     

     

    La corrélation ne signifie pas le lien de causalité, mais…

     

    Bien que le graphique montre une corrélation stupéfiante, cela ne « prouve » pas que l’augmentation de l’autisme soit directement causée par le glyphosate. D’autre part, nous avons beaucoup d’informations et de recherches disponibles qui indiquent qu’il pourrait être un facteur (parmi tant d’autres) et le Dr Seneff soutient que s’en est un. Les pesticides ont été liés à un certain nombre de maladies comme la maladie de Parkinson, la maladie d’Alzheimer, le cancer et l’autisme ici .

     

    Avec ses recherches, le Dr Seneff croit également que les vaccins contenant de l’aluminium peuvent également être coupables. Vous pouvez en lire plus à ce sujet, et accéder à la recherche ici (en anglais).

     

    Savoir sur Monsanto : La toxicité du glyphosate et l’autisme

     

    Dans la conférence qu’a donné le Dr Seneff, elle a souligné le fait que Monsanto affirme souvent que le glyphosate n’est pas toxique (malgré de nombreuses études qui prouvent à quel point il est toxique) car nos cellules n’ont pas ce qu’on appelle la voie biochimique du « shikimate ». Toutefois, il est important de noter que nos intestins n’ont effectivement pas cette voie et nous dépendons de cela pour avoir des acides aminés essentiels (entre autres choses). La santé digestive est de la plus haute importance pour la santé globale, donc c’est très inquiétant. Seneff souligne également le fait qu’il existe d’autres ingrédients dans le glyphosate qui augmentent considérablement ses effets toxiques.

     

    On peut se poser des questions non ? Comment une société comme Monsanto (une société chargée de la régulation de notre approvisionnement alimentaire mondial) peut prétendre que le glyphosate est sûr, malgré toutes les preuves qui confirment qu’il est toxique ?

     

    « On croit généralement que le Roundup fait partie des pesticides les plus sûrs… Malgré sa réputation, le Roundup était de loin le plus toxique des herbicides et des insecticides testés. Cette incohérence entre la réalité scientifique et la revendication industrielle peut être attribuée aux énormes intérêts économiques, les évaluations des risques ont été falsifiées et on a retardé les prises de décisions en matière de politiques de santé. » – R. Mesnage et al., Biomed Research International, Volume 2014 (2014) article ID 179691

     

    Gardez à l’esprit que l’utilisation du glyphosate a augmenté de 1500% de 1995 à 2005, et que 50 millions de litres de glyphosate sont déversés chaque année sur plus d’un milliard d’acres. (Les cultures génétiquement modifiées augmentent l’utilisation des herbicides aux États-Unis. Science in Society 45, 44-46, 2010).( la source ) On en a même trouvé dans le lait maternel des mères, et dans des échantillons d’urine des gens à travers l’Europe.( la source )

     

    Les principaux effets toxiques du glyphosate identifiés par le Dr. Seneff sont les suivants:

     

    • Tue les bactéries intestinales bénéfiques et permet aux agents pathogènes de proliférer
    • Interfère avec la fonction du cytochrome P450 (enzymes CYP)
    • Chélate les minéraux importants (fer, cobalt, manganèse, etc.)
    • Interfère avec la synthèse des acides aminés aromatiques et la méthionine
    • Perturbe la synthèse du sulfate et le transport du sulfate
    • Les préparations de pesticides qui sont vendues et utilisées sont jusqu’à 1000 fois plus toxiques que ce que les organismes de réglementation affirment couramment. Le Roundup est en fait le plus toxique des herbicides et des insecticides utilisés. Il y a de nombreuses preuves qui dénoncent également des évaluations de sécurité défectueuses.« Les adjuvants dans les pesticides sont généralement déclarés comme substances inertes et pour cette raison ils ne sont pas testés dans des expériences réglementaires à long terme. Il est donc très surprenant qu’ils amplifient jusqu’à 1000 fois la toxicité de leurs principes actifs dans 100% des cas où le fabricant indique qu’ils sont présents. » – R. Mesnage et al., Biomed Research International, Volume 2014 (2014) article ID 179691.Seneff note un certain nombre de « bio-marqueurs d’autisme » bien connus. Ceux-ci comprennent la perturbation des bactéries intestinales, les carences en mélatonine et en sérotonine, la maladie mitochondriale, les carences en zinc et en fer et plus encore. Elle souligne également le fait que :

     

    « Ils peuvent tous être expliqués comme des effets potentiels du glyphosate sur les systèmes biologiques. »

     

    Dr Seneff va plus en profondeur vous pouvez cliquer ICI . Pour accéder à la plupart de ses récentes recherches sur ces sujets, vous pouvez cliquer ICI . Pour consulter l’intégralité de sa conférence, vous pouvez cliquer ICI .

     

    Au-delà du Dr Seneff, plus de recherches

     

    « Honnêtement, le changement dans la façon de faire l’agriculture a apporté un changement dans le profil des maladies. Nous sommes passés d’une population en assez bonne santé à une population avec un taux élevé de cancers, des malformations congénitales et des maladies rarement observées auparavant. Les fabricants de tabac ont nié le lien entre le tabac et les cancers, et il a fallu des décennies pour que l’on reconnaisse la vérité. Les sociétés biotechnologiques et agrochimiques sont les mêmes que l’industrie du tabac; elles mentent et favorisent les affaires sur la santé de la population. »- Dr Medardo Avila Vazquez, pédiatre spécialisé en santé environnementale( source ) ( la source ) ( la source )

     

    Il y a une énorme quantité de recherches récentes menées qui ont étudié le rôle des toxines environnementales (les pesticides agricoles en font partie) dans l’autisme.

     

    Par exemple, une étude qui sort de l’Université de Davis en Californie, a déterminé que chez les femmes enceintes qui vivent à proximité des terres et des fermes où il y a des pesticides chimiques, les deux tiers ont un risque accru d’avoir un enfant avec un trouble du spectre autistique ou un autre trouble du développement.

     

    « Cette étude confirme les résultats d’une précédente étude qui avait établi un lien entre avoir un enfant autiste et l’exposition prénatale à des produits chimiques agricoles en Californie. Même si nous devons encore examiner si certains sous-groupes sont plus vulnérables à l’exposition à ces composés que d’autres, le message est très clair : les femmes qui sont enceintes devraient éviter le contact avec des produits chimiques autant que possible ». -Janie F. Shelton, auteure principale de l’étude.( la source )

     

    Dans une nouvelle étude publiée dans la revue PLoS Computational Biology, des chercheurs de l’Université de Chicago ont révélé que l’autisme et la déficience intellectuelle (DI) sont liés à l’exposition à des facteurs environnementaux nuisibles au cours du développement congénital. ( la source )

     

    Dans un autre cas, un groupe de scientifiques a fait un examen approfondi des donnés existantes qui montrent comment les organismes de réglementation européenne ont su que le glyphosate de Monsanto provoquait des malformations à la naissance et cérébrales depuis au moins 2002. Les organismes de réglementation ont trompé le public sur la sécurité du glyphosate et en Allemagne l’Office fédéral de la protection du consommateur  et de la sécurité alimentaire a dit à la Commission européenne qu’il n’y avait aucune preuve que le glyphosate provoquait des malformations congénitales.( la source ) En fait il y a de nombreuses études qui confirment que les mères qui sont couramment exposées aux pesticides « sûrs » donnent naissance à des enfants avec une plus faible intelligence, des anomalies structurelles du cerveau, des troubles du comportement, une motricité compromise, un taux plus élevé de cancer cérébral et une petite taille de tête.

     

    « Ce qui est consternant, c’est que nous connaissons ces dangers depuis plusieurs décennies et nous n’avons encore presque rien fait. Il y a presque 20 ans, les scientifiques du conseil national de recherches ont demandé une action rapide pour protéger les enfants des pesticides. Pourtant, aujourd’hui, les enfants sont toujours exposés aux pesticides qui sont dangereux là où ils vivent, apprennent et jouent. » – Pesticide Action Network North America (PANNA)(source)

     

    Sources:

     

    http://people.csail.mit.edu/seneff/glyphosate/Groton_Seneff.pdf

     

    http://people.csail.mit.edu/seneff/glyphosate/Seneff_AutismOne_2014.pdf

     

    http://people.csail.mit.edu/seneff/

     

    http://www.ploscompbiol.org/article/info%3Adoi%2F10.1371%2Fjournal.pcbi.1003518

     

    http://www.nature.com/news/2011/111102/pdf/479022a.pdf

     

    http://ehp.niehs.nih.gov/1307044/

     

    http://www.ucdmc.ucdavis.edu/publish/news/newsroom/8978

     

    http://www.scientificamerican.com/article/autism-rise-driven-by-environment/

     

    http://www.emagazine.com/earth-talk/pesticides-and-childrens-health

     

    http://www.mdpi.com/1099-4300/15/4/1416

     

    http://www.collective-evolution.com/2014/12/20/what-parents-need-to-know-about-monsanto-by-2025-one-in-two-children-will-be-autistic/

     

     


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  •   Le 16 juin 2010 à 20h30, Malek, détenu de 31 ans, était retrouvé en arrêt cardio-respiratoire dans une chambre d’isolement de l’hôpital psychiatrique de Maubeuge (Nord) où il venait d’être hospitalisé d’office et placé sous contention. Suicidaire, Malek [tous les noms utilisés sont des noms d’emprunt, ndlr] avait ingéré massivement des médicaments juste avant son hospitalisation. Une information qui n’aurait pas été transmise par l’administration pénitentiaire aux services médicaux. Il décèdera après deux mois de coma. Depuis bientôt quatre ans, sa sœur Souad pointe des dysfonctionnements en chaîne dans la prise en charge sanitaire de son frère. Elle demande aujourd’hui réparation et se bat pour que toute la lumière soit faite sur les circonstances de son décès. Incarcéré en novembre 2009 pour trafic de stupéfiants, toxicomane et dépressif, Malek a, dès le début de sa détention, manifesté une souffrance psychique extrême verbalisée tant auprès de l’équipe médicale, du personnel pénitentiaire que de sa famille. En sept mois de détention, l’administration pénitentiaire a relevé pas moins de dix tentatives de suicide : ingestions médicamenteuses, auto-mutilations, tentatives de pendaison. Un jour, il est retrouvé par les surveillants « avec un lien à nœud coulant confectionné avec une bande de housse de taie d’oreiller relié au plafonnier de la cellule », un autre « la tête recouverte d’un sachet plastique et attaché par le cou ». Il ingurgitait sept médicaments différents La réponse des services sanitaires à ces graves troubles psychiques a été essentiellement médicamenteuse : Malek recevait un traitement extrêmement lourd avec plus de sept médicaments différents, qu’il ingurgitait régulièrement de manière anarchique et compulsive, y compris pour tenter de mettre fin à ses jours. Malgré ce contexte, il ne bénéficiait que d’une consultation psychiatrique par mois et avait, dans le mois précédent son décès, rencontré seulement deux fois un psychologue. De son côté, l’administration pénitentiaire s’est contentée de mettre en œuvre des mesures de surveillance supplémentaires, en totale contradiction avec la circulaire du 29 mai 1998 relative à la prévention des suicides dans les établissements pénitentiaires qui rappelle qu’« une politique de prévention n’est légitime et efficace que si elle cherche non à contraindre le détenu à ne pas mourir mais à le restaurer dans sa dimension de sujet et d’acteur de sa vie ». Elle n’a pas fait droit, le 19 avril 2010, à la demande de Malek de quitter le régime dit « portes fermées », plus sévère et coercitif, pour celui « portes ouvertes » qui lui aurait donné davantage de liberté de mouvement, aurait permis un plus large accès aux activités et réduit son sentiment d’enfermement. En outre, la direction de la prison s’est largement déchargée de sa mission sur Nassim, le frère de Malek, détenu dans la même prison, qui a été placé dans sa cellule afin de le surveiller et le soutenir. Une expérience traumatisante pour Nassim, qui n’a été ni formé ni accompagné pour cela et qui a lui-même été diagnostiqué comme souffrant de troubles schizophréniques. « Je vous en supplie, faites quelque chose » L’entourage de Malek a assisté impuissant à la dégradation inquiétante de son état psychique et à son amaigrissement constant durant des mois. Ce n’est pourtant pas faute d’avoir alerté les différentes autorités judiciaires et pénitentiaires. Le 27 avril 2010, son avocat interpelait la direction du centre pénitentiaire estimant qu’il était « important d’interroger le service médical sur l’éventualité d’une hospitalisation ».

      Dans le même temps, la mère de Malek sollicitait son placement « dans un établissement de santé pénitentiaire afin de le protéger contre lui-même ». Le 6 mai, sa compagne envoyait un nouvel appel au secours à plusieurs autorités en faisant état d’une énième tentative de suicide : « On a frappé à toutes les portes et aucune ne s’est ouverte », s’alarmait-elle. Le 3 juin, sa mère s’adressait directement au procureur de la République : « On vous demande de faire le nécessaire pour qu’il soit hospitalisé et surveillé. Car la fatalité n’est pas loin. Je vous en supplie, faites quelque chose car il est en train de mourir. Aidez-nous. » Mais il faudra encore attendre deux nouvelles tentatives de suicide pour que Malek soit pris en charge à l’hôpital. Le 14 juin 2010, il tente de se pendre et sera réanimé par son frère. Le 15 juin, un surveillant le retrouve en train de confectionner une nouvelle corde avec un T-shirt. Le service médical se décidera enfin à demander son hospitalisation d’office en raison d’« une fragilité psychologique extrême » et de « plusieurs tentatives par pendaison sur deux à trois jours ». Une ultime tentative de suicide L’Hospitalisation d’office sera prononcée par le préfet le jour-même de la demande, mais en dépit de l’urgence de la situation, Malek ne sera transporté à l’hôpital que le lendemain en début d’après-midi. Entre temps, il aura le temps d’ingérer de façon massive des médicaments, le 16 juin vers 12 heures. Une nouvelle tentative de suicide dont il informera lui-même sa famille par téléphone. Celle-ci alertera immédiatement le Service pénitentiaire d’insertion et de probation (Spip) qui confirme avoir reçu « deux appels émanant de [sa] femme » et transmis l’information au personnel de surveillance. Mais selon les services médicaux, cette information ne sera ni transmise à l’unité médicale de la prison ni à l’hôpital psychiatrique. A son arrivée dans l’unité psychiatrique vers 15 heures Malek, transporté sur un brancard, est « somnolant ». Pour autant, aucun bilan sanguin n’est réalisé par l’équipe soignante. En revanche, il est décidé de le placer en chambre d’isolement où il est maintenu attaché à son lit par des moyens de contention. Ses constantes médicales sont prises à 16 heures. A 18 heures, Malek toujours endormi ne peut pas prendre son repas. Ses constantes sont à nouveau prises à 19 heures et 20h10. Mais à aucun moment, une analyse sanguine n’est envisagée pour connaître les causes de son état. A 20h30, il est retrouvé sans activité cardiaque ni respiratoire. Les premiers soins de réanimation sont réalisés sur place, le SMUR arrivera quelques minutes plus tard et le conduira au service de réanimation. Une activité cardiaque sera retrouvée suite à l’administration de plusieurs chocs électriques, mais Malek, victime d’une « souffrance cérébrale anoxique majeure », sombrera dans un « coma neurovégétatif » irréversible. Il décèdera à l’hôpital le 27 août 2010.

      L’instruction établira plus tard que l’état de sédation et de somnolence de Malek était en fait la conséquence d’une imprégnation à dose « potentiellement toxique de benzodiazépine telles que le xanax, pouvant entraîner un coma toxique qui pouvait avoir l’apparence d’un sommeil profond avant d’aboutir à un arrêt cardio-respiratoire ». Absence du dossier médical Dès le 25 juin 2010, la sœur de Malek, Souad, dépose plainte entre les mains du procureur de la République pour « non assistance à personne en danger » et « mise en danger de la vie d’autrui ». Sans nouvelle de la procédure, le 6 septembre 2012, son avocat dépose un complément de plainte et demande la communication de la totalité des pièces du dossier. Après d’innombrables courriers et relances téléphoniques auprès du parquet, ce n’est que le 23 juillet 2013, soit plus de trois ans après le dépôt de la plainte, que lui sera remis un document synthétique de quatre pages : les « réquisitions aux fins de clôture du dossier d’information ». A cette occasion, Souad sera informée que sa plainte avait été classée sans suite le 13 avril 2011 et que l’instruction pour recherche des causes de la mort avait été clôturée le 11 avril 2011 concluant à « l’absence d’éléments suspects dans les circonstances entourant le décès de Malek ». Et ce n’est qu’en janvier 2014 que son avocat parviendra à obtenir les pièces du dossier d’instruction. Souad découvrira alors que le Juge d’instruction n’avait pas estimé nécessaire de faire procéder à l’audition du personnel de surveillance, du personnel médical ni du frère de la victime qui auraient pu être témoins de la tentative de suicide. Elle constatera également l’absence du dossier médical de Malek dont la communication lui avait pourtant été refusée par le centre hospitalier en 2010 au motif que ce dernier avait été saisi pour les besoins de l’enquête. Nouvelle plainte déposée Ne figure pas non plus au dossier d’instruction un rapport d’inspection sanitaire réalisé à l’hôpital psychiatrique de Maubeuge par l’Agence régionale de santé à la suite du décès de Malek. De son côté, Souad demande à le consulter depuis octobre 2011, mais en vertu d’un avis de la Commission d’accès aux documents administratifs (Cada) du 20 décembre 2012, on lui refuse l’accès à ce document du fait qu’elle n’est pas l’héritière effective du défunt, celui-ci ayant trois enfants mineurs. Pourtant l’article L.1110-4 du Code de santé publique qui permet la communication d’informations médicales aux ayants droit d’une personne décédée ne fait aucune distinction entre ayants droit effectifs ou potentiels. Le seul espoir pour Souad d’avoir accès à ce document réside maintenant dans le fait que le Juge d’instruction en demande communication dans le cadre d’une réouverture de l’instruction. C’est ce que vient de demander Maître Lebas, l’avocat de Souad, auprès du procureur de la République en raison du caractère incomplet de l’enquête. En parallèle une nouvelle plainte avec constitution de partie civile a été déposée. Enfin, sur la base des éléments dont il dispose d’ores et déjà Maître Lebas, faisant état d’une série de dysfonctionnements tant des services pénitentiaires que du service hospitalier, a adressé au Garde des Sceaux le 28 mai 2014 une demande réclamant la réparation du préjudice de sa cliente causé par le décès de son frère.

    source: rue 89


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